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Nous les femmes

  • Photo du rédacteur: Véronique Gindrat
    Véronique Gindrat
  • il y a 3 jours
  • 2 min de lecture

Nous les femmes, on est des rocs, des piliers, des bras sécurisants, des épaules solides, on a des couilles virtuelles mais bien accrochées, des cœurs énormes et des cerveaux en ébullition.


Je veux ici rendre hommage à toutes les femmes que je connais, et croyez-moi, il y en a beaucoup dans mon petit univers professionnel et social, toutes ces femmes qui sont si fortes et admirables. Ces femmes qui font passer tout et tous avant elles, à tort sans doute mais on ne se pose pas la question lorsqu’on est mère. On avance, on fonce, on se bat jour après jour pour nos enfants, pour notre carrière, pour nos droits et pour défendre nos valeurs. Oui, c’est notre destin sans doute, c’est écrit dans notre ADN de femmes, c’est à nous qu’appartient cette partie du job. Être cool, c’est pour les pères, être drôle, c’est le rôle de papa…avoir du temps, c’est pour les pères, être reconnus, c’est pour les hommes. Qu’on le veuille ou non, c’est la réalité aujourd’hui. Alors oui, parfois il y a trop et on pleure. Non, ce n’est pas de la faiblesse, c’est le besoin de laisser sortir le trop-plein, d’exprimer une émotions au même titre que la joie ou la colère, c’est le droit de craquer lorsqu’on sent qu’on est à bout et qu’on a trop, beaucoup trop accepté, toléré, écouté sans jamais compter.

Ceci n’est pas une ode contre les hommes. J’en connais qui sont extraordinaires et plus que méritants, certains se battent pour nous et nous soutiennent. Certains doivent aussi se battre contre de mauvaises femmes. Non, ceci est un cri de révolte face à ce que je vois et que j’entends chaque jour. Ma grand-mère, ma mère, ma fille, des amies, des collègues…toutes ces personnes que j’admire et que j’aime qui sont ou ont été victimes à un moment de leur vie, de la connerie, de la lâcheté, de la méchanceté des hommes, ces femmes qui ont été manipulées, qui ont subi des pressions psychologiques, des menaces, des insultes ou des violences domestiques. J’ai envie de leur dire que je sais comme c’est dur de résister, de ne pas sombrer, de ne pas se sentir folle, nulle et inutile, de tenir bon et se rappeler qui on est. Je comprends. Je sais. Je connais. Il n’y a aucune honte à toucher le fond, il n’y a aucun problème à péter un câble. Ne cherchez pas la solution, vous n'êtes pas le problème. Croyez en vous. La roue tourne, un jour votre monde s’illuminera de votre sourire retrouvé. Je pense à vous. Je suis vous.

 
 
 

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