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Les vacances, et après?

  • Photo du rédacteur: Véronique Gindrat
    Véronique Gindrat
  • 14 août 2022
  • 2 min de lecture

Quand les enfants étaient petits, j’avais pour habitude de dire que les vacances, ça faisait grandir. De tous points de vue : certes, ils gagnaient souvent 1 ou 2 centimètres, mais ils vivaient également des expériences qui les faisaient avancer dans la vie et donc grandir dans leur tête.

Aujourd’hui, je pense que j’ai grandi aussi un peu car pour la première fois depuis bien longtemps, j’ai eu de longues vacances et vécu des expériences qui m’ont permis de progresser dans ma vie, j’ai grandi en quelque sorte. Alors, certes, à mon âge, les centimètres je peux faire une croix dessus, mais la sagesse et la connaissance de soi, là, j’ai bien avancé.

Les amis, les amours, la famille, les enfants, les rencontres, les retrouvailles : tout ceci est une moisson de petits bonheurs, un vrai plaisir mais aussi une multitude de questionnements nécessaires, un nouvel apprentissage de ce que je suis capable de donner, de recevoir, de comprendre ou de tolérer. Mes enfants en premier lieu sont ceux qui me font le plus progresser et m’apprennent le plus sur moi. Ils m’épatent, sont capables du meilleur comme du pire, qu’est-ce que je les aime mes bébés ! Mais comme ils grandissent vite, il faut que je m’adapte sans cesse, et j’ai tellement de plaisir à partager avec eux. Je suis souvent subjuguée par la maturité, la réflexion et l’esprit critique dont ils font preuve à leur âge…moi j’en aurais été bien incapable.

Et puis, hormis mes enfants, j’ai eu la chance de rencontrer plein de gens ces derniers mois, et pour moi les rencontres, quelles qu’elles soient sont importantes. Elles n’arrivent pas par hasard, elles sont là pour m’accompagner dans mon chemin de vie, chacune a un rôle et une place bien définis. Et c’est génial !

Les vacances sont un îlot de répit dans le tumulte de nos vies, il faut en profiter et leur donner la place qu’elles méritent.

Quand je vois ce qui m’attend à cette rentrée, je me dis que je ne me suis pas assez reposée. C’est toujours comme ça, mais en même temps, j’en suis incapable, tellement gourmande de la vie. Je veux juste vivre à 200 à l’heure parce que c’est comme cela que je peux croquer la vie avec passion. Au diable le repos : je dormirai quand je serai morte...Et vivement les prochaines vacances !



 
 
 

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