Sometimes it hurts and sometimes it doesn’t
- Véronique Gindrat
- 19 juil. 2022
- 2 min de lecture
La vie, parfois c’est dur et ça peut faire souffrir, parfois ça peut être léger et tellement beau, parfois c’est un peu des deux. Parfois on peut blesser avec des mots sans s’en rendre compte, on peut être touché par une seule phrase qui nous transporte. Parfois on peut aimer sans en être sûr, on peut douter sans l’admettre, on peut espérer en vain. La vie ça fait du bien et du moins bien. C’est une question de perspective ou d’état d’esprit, le moment favorable ou pas pour aborder une question ou se remettre en question, se laisser porter ou pagayer de toutes ses forces, dériver ou lutter contre le courant. Parfois on se réveille plein d’envies et on s’endort frustrés de ne pas les avoir réalisées. Parfois il fait trop chaud, trop froid, trop tout, parfois il faut savoir prendre de la distance, se recentrer sur soi, se détendre, cesser d’avoir trop d’attentes, juste vivre le moment présent.
Moi j’ai ma solution personnelle qui me ressource (mais elle a un prix) : l’Irlande sauvage et isolée de l’Ouest, propice à retrouver ma sérénité. Retour à la nature, puissance des éléments, l’océan attirant, les nuages envoutants, la lumière imprévisible, les odeurs associées à la nature et à la météo, montagnes, côtes déchirées, tourbières mystérieuses, prairies verdoyantes, ces paysages qui revêtent un tout autre visage en fonction du temps qu’il fait et du temps qui passe. Le temps est suspendu, le silence s’empare de l’espace, mon esprit vagabonde au-delà de la réalité. Je gravis cette montagne mais seules mes jambes sont ici…mes pensées m’ont déjà emportée. Arrivée au sommet, je me rassemble, bien ancrée dans mes racines, le vent me rappelle à la réalité, et je me sens VIVANTE et HEUREUSE.
Le bonheur tient à peu de chose parfois mais il est si volatile, alors, je souhaite à chacun de trouver son « Irlande » qui lui permette de se retrouver avec soi-même pour être mieux avec les autres.



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